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l'autre LIVRE

Récit de vie

Sans crier gare

Sans crier gare

de Juliette FEYEUX

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 15/06/2024 | 12,00 €

« Chers amis, Je tiens à vous remercier chaleureusement pour vos appels, vos messages de soutien, qui font forcément du bien dans ces moments-là. Alice est profondément triste, le plus dur reste à venir me semble-t-il. Les circonstances de la disparition de son père et leur histoire, qui au fil du temps, s'est émoussée pour ne plus exister finalement, rendront la tâche du deuil complexe à mener. Alice saura se défaire de cette épreuve, j'en suis persuadé. Elle a déjà fait preuve de beaucoup de courage, notamment en lisant un texte qu'elle avait écrit, le jour de la cérémonie. Il était à la fois sévère et élogieux, formidablement clairvoyant et juste. J'ai reconnu en ma chère et tendre, toute sa force et sa sensibilité. La vie est très étrange, certains s'y accrochent, d'autres la perdent sans le mériter, quelques-uns se l'ôtent alors qu'entière elle n'aurait pas suffi à expier leurs péchés. Nous voulions grandir puis vieillir pour en profiter davantage, c'est sans doute le prix des pertes qu'elle cause, qui lui donne sa valeur. Pour nous et nos enfants, profitons-en... Je vous aime et vous embrasse. Guillaume »

Juliette Feyeux est née en 1983 à Lyon-Bron. Après quelques années dans l’humanitaire et le secteur culturel, elle est aujourd’hui chargée de mission santé au Conseil Départemental de la Creuse. Malgré des vies professionnelle, sociale et familiale bien remplies, discrètement mais sûrement, l’écriture a pris sa place dans la vie de Juliette qui partage son premier roman : ‘Sans crier gare’.

Quatrain de saisons L'été

Quatrain de saisons L'été

de Chaouki DACHRAOUI

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 15/03/2024 | 15,00 €

Nous irons nous promener dans les champs, un épi de blé tendre en bouche. Nous parlerons de nos échecs et de nos entraves. Nous parlerons de notre passion. Tu souffleras sur nos serrures. Elles partiront en fumée, dans une légère brise de feu que nous happerons de nos mains. Les flammes s’écarteront à chacun de nos brassages pour se refermer aussitôt. Nous coudrons ton feu au mien et nos cicatrices disparaîtront. Des gardiens lumineux dispersent une nuée de poussières d’anges sur notre passage. Elles scintillent, pour retomber à nos pieds dans une extrême gravité. Les particules se télescopent en tournoyant, se pressent dans des brasillements individuels. Ils sont par terre, éparpillés comme au lendemain d’une joyeuse fête. Je ramasserai une poignée de cotillons rouges que je fixerai sur tes cheveux. Je te regarde. Tu seras coiffée d’un arc en ciel, fait de fragments délicats. Qu’as-tu emporté avec toi ? Des incendies, des trêves et des rêves d’unions qui m’écorchent encore le cœur… Miren est morte voilà dix ans. Je ne le découvre qu’aujourd’hui.

Chaouki Dachraoui

L’auteur raconte son immigration en Belgique à travers ses quatrains. Le premier était un printemps tunisien, déjà édité par 5 sens éditions. Dans ce nouveau recueil, il nous livre un été torride fait de passions et de déchirements. Il apprend à aimer, sans retenue, sans interdits, sans surveillance. Une recherche intérieure libre qui va le conduire à des excès. Il vit à l’intérieur d’un musée qu’il nous livre dans ses moindres recoins.

Racines siciliennes

Racines siciliennes

de Gilles LA CARBONA

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 09/12/2023 | 21,00 €

Du pont il put distinguer la Sicile. Instinctivement ses yeux cherchèrent sur la côte les lieux familiers qu’il fréquentait il y a peu de temps encore. Ce n’était pas des endroits où il venait régulièrement. Il lança son regard plus loin dans les terres. Il devina les villages connus, sa ville natale. Tout ceci devenait un souvenir dont il ne mesurait pas la portée. Il y avait l’instant présent, et c’est tout. Des images, des parfums… Toute une vie se dérobait sous ses yeux, happée par la nécessité de la fuite. Là-bas reposait sa femme, et il n’avait pas pu lui rendre un dernier hommage. Sa tombe serait à jamais une idée.

Gilles La Carbona

Né à Villeneuve lès Avignon en 1963, Gilles La Carbona vit actuellement dans le Vaucluse. Bercé par la truculence de sa Provence natale, autant que par la douceur de l’océan ou le mystère des berges des gaves, l’auteur commence à écrire il y a plus de vingt ans. Romancier, dramaturge, passionné de littérature, de nature, épicurien à toute heure, il signe là son nouveau roman.

Vieillir, c'est vivre

Vieillir, c'est vivre

de Dominique GODFARD

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 21/11/2022 | 13,00 €

Ces petites considérations sur la vieillesse émanent d’une octogénaire toute « fraîche » (elle vient de souffler ses quatre-vingt-une bougies) qui tente d’analyser ce qui lui arrive puisque le grand âge vous tombe dessus sans crier gare, malgré de nombreux signaux avant-coureurs ! C’est ainsi qu’on se voit, un jour, offrir une place assise dans le métro et qu’on s’en étonne fort… « Quand donc arrêterons-nous d’être jugés et de nous juger nous-mêmes à l’aune de nos âges ? », interroge Dominique Marie Godfard dans son témoignage qu’elle veut le plus honnête possible mais non dénué d’humour. Son propos s’articule autour de trois parties principales : une sorte d’ « état des vieux » sur les inexorables effets de l’âge, les quelques moyens et/ou parades susceptibles d’aider à affronter l’ultime combat en gardant tête haute et, enfin, les possibles bonheurs du grand âge à l’heure où survient « … une qualité de vie morale améliorée par le délestage des ambitions folles, des afféteries inutiles comme des remords excessifs. »

Dominique Marie Godfard

Née a? Casablanca, en 1941, Dominique Marie Godfard habite aujourd’hui Mortagne-au-Perche, dans l’Orne. D’abord nouvelliste, elle s’est tournée en 1999 vers le roman (LA PAMPA). Ses dernières publications : Le bus pour Drancy (roman, 2014), Une année percheronne (Journal, 2015), Le bonheur passait, il a fui ! (nouvelles, 2016), Variations sur le regard (billets, 2018), L’accourue en son jardin percheron (Journal, 2019) et Le conflit de l’an 2040 (roman, 2021).

 

Le Sceau de l'Ange

Le Sceau de l'Ange

de Nadia BOUKLI-HACÈNE

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 24/10/2022 | 12,00 €

Au commencement était l’enfance où se mélangent des images tout en couleurs, et des souvenirs en noir et blanc.
Des voix émergent, résonnent…
Les voix de l’enfance.
Au commencement dit-on était le verbe, alors la plume glisse sur l’eau, pour dire, écrire, guérir…
Un écrit, où dans la limpidité de l’eau, se mire l’histoire d’une vie.
Un roman qui rend hommage à mes parents.
Un roman qui raconte l’histoire familiale en quête d’une vie meilleure.
Une odyssée qui vogue sur une mer tantôt sereine, sur une mer tantôt bouleversée et qui se heurte fatalement aux inconstances de la vie.
Histoire émouvante qui pourtant est porteuse de résilience.

 

Nadia Boukli-Hacène

Née en 1954 à Paris, Nadia Boukli-Hacène a été professeur de Lettres Modernes à Marseille, en particulier en ZEP. Son ouvrage, « L’échec scolaire des enfants de migrants - Pour une éducation interculturelle », évoque ses péripéties d’enseignante dans les quartiers nord de Marseille, où l’acte d’enseigner relève de l’utopie.

 

Evanne... de l'autre côté

Evanne... de l'autre côté

de Christelle PRANDINI

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 15/09/2022 | 16,00 €

Si j’avais espéré vivre un rêve à trois, jamais je n’aurai imaginé que tout puisse basculer en un instant. On croit toujours que ça n’arrive qu’aux autres et tout à coup on se retrouve… De l’autre côté… L’impensable frappe de plein fouet par un de ces coups du sort impossible à contrôler et je me suis vu glisser jusqu’à toucher le fond. Là, rien ne va plus, le destin décide du cours de ma vie. Ce livre parle de l’impuissance face au combat de la maladie. Pire encore, quand c’est un bébé… mon bébé. Maternité, hôpital, joie, larme, vie, mort, folie, dépression, voici l’histoire du premier mois de notre vie ensemble, Evanne et moi.

Christelle Prandini

Christelle Prandini est née dans les Ardennes en 1978. Elle se découvre une passion pour la lecture et l’écriture pendant ses années collège et a déjà publié un recueil de poésie en 2011. « Un ange passe ». En 1999, alors qu’elle n’a que vingt-et-un ans, elle devient mère et la maladie de son bébé la propulse dans la vie d’adulte bien avant d’avoir pu profiter de sa jeunesse. Marquée par le dérapage du premier mois d’existence de sa fille, elle ressent le besoin de coucher sur papier cette période de sa vie qui l’a marquée à jamais pour en faire sa thérapie, sans détours ni faux-semblants. Le temps a bien fait les choses, forte de cette expérience elle a su rebondir. Aujourd’hui mariée, Christelle Prandini a eu une deuxième fille, Mélinne qui vit au sein d’une famille heureuse dans le sud de la France.

Vivre

Vivre

de Caroline Sophie MEGGLÉ

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 20/04/2022 | 16,00 €

Le 19 avril 1945, alors qu’il vient d’être rapatrié du camp d’extermination de Nordhausen, Henri Megglé donne témoignage de ce qu’ont été dix-huit mois de déportation dans les camps de Buchenwald, Dora/Mittelbau, et Nordhausen. [...] « Cette note composée de 23 feuillets est le récit pris en sténotypie de Henri MEGGLÉ âgé de 27 ans, arrêté par la Gestapo à Vichy en juillet 1943, expédié en décembre à Compiègne, puis après une quinzaine de jours, à Buchenwald. Au moment de son arrestation Henri MEGGLÉ faisait partie de l’organisation M.U.R. (Mouvements Unis de la Résistance) où il travaillait sous la direction de Jean PRONTEAU « Groupe Cévennes ». Son récit a été recueilli le lendemain de son arrivée au Bourget par avion, alors qu’il est couché et dans l’incapacité absolue de circuler. Son poids actuel est de 38 kg, son poids normal est de 79 kg. Nous croyons savoir qu’Henri Megglé est le premier résistant effectif à être arrivé au Bourget, de la région de Weimar. » (Note transmise par Stéphane Simon avec le texte dit : de Saint-Tropez) « LES CAMPS DE LA MORT NATURELLE. Ce titre est reporté sur deux pages du journal Action en 1945 et introduit un article signé par Pierre Courtade. Mon cœur frappait sourdement, violemment dans ma poitrine… J’ai voulu le publier. […] Pour étayer mes propos je me suis appuyée sur d’autres documents dont l’un écrit par ma grand-mère paternelle, et dans lequel elle raconte la libération de Lyon où elle réside avec trois de ses enfants ; deux de ses fils sont déportés… Ce livre est un grain de sable dans l’immensité de notre mémoire collective ; j’ai voulu y contribuer avec toute l’authenticité de ce récit, respectant au plus près la personnalité de mon père, Henri Megglé. »

Caroline Sophie Megglé

Actrice, conteuse, auteure de textes dramatiques, de récits, de contes, Caroline fut aussi animatrice en MJC, directrice d’un centre culturel, d’un cinéma d’Art et d’Essai, employée de bibliothèque, professeur de théâtre.

 

Roman d'un émigré

Roman d'un émigré

de Philippe MORENO

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 01/11/2021 | 21,20 €

Quel tourbillon que cette vie d'un Espagnol genevois, placée sous le signe de l'exil pour fuir le franquisme, l'installation dans le sud-ouest de la France puis à Paris, avant l'arrivée à Genève, à l'âge de treize ans. Que de péripéties pour ce jeune Espagnol, qui s'engage avec passion dans une carrière d'architecte, tente un retour à Madrid pour y ouvrir un bureau, mais c'est finalement en tant que professeur à l'Ecole d'architecture de Genève qu'il s'engage. Il y développe son penchant pour l'architecture climatique et l'écologie, au moment où peu y voient un intérêt. C'est enfin loin de Genève, à Alep, en Syrie, qu'il va créer, sept ans avant les terribles événements qui l'anéantiront, une faculté d'architecture dans laquelle il mettra en œuvre ses programmes audacieux, aux côtés d'étudiants enthousiastes. La structure perdurera quelques années, avant de finir en poussière, à l'image de la ville tout entière. L'auteur de ce parcours est surtout le fils de ce père, qui va le marquer de son empreinte de façon permanente.

Philippe Moreno

Né en 1934 à Madrid, Philippe Moreno, avec sa famille, fuira les rigueurs du franquisme et gagnera la France puis Genève. C'est dans cette ville qu'il suivra des études d'architecte. Attaché à l'Espagne, il y retournera en 1966 pour y fonder un atelier et y réaliser différentes constructions. Il reviendra ensuite s'installer à Genève, où il ouvrira un nouveau bureau et deviendra, en 1968, professeur à l'école d'architecture. En 2003, alors qu'il dirige une résidence pour étudiants à Genève, il est invité à créer une structure universitaire à Alep, en Syrie, destinée à former des étudiants en architecture. Il vit aujourd'hui dans le Nord Vaudois.

George Sand

George Sand

de Nicole NONIN-GRAU

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 20/05/2021 | 9,40 €

Ce roman est un élan du coeur de l’auteure adressé à la très grande George Sand. Il ne faut pas chercher ici de grandes lignes conventionnelles car, dès le départ, le parti est pris d’en brosser un portrait généreux et proche du peuple. L’écriture et la politique étaient pour cette femme d’exception un tremplin pour atteindre le coeur des petites gens. Elle ne vivait pas : elle vibrait. Elle aimait jusqu’à en perdre la raison et l’amertume ne lui faisait pas perdre pied. Elle se reprenait aussi vite qu’il était possible. Elle se réfugiait à Nohant et c’est là, perdue au milieu de cette campagne, qu’elle se retrouvait. Elle y était chez elle. Elle était entourée des siens et cela lui convenait. Il n’est pas nécessaire d’en décrire davantage sur son parcours vertigineux qui a auréolé tout le 19e siècle de sa personnalité hors norme. Encore aujourd’hui, il suffit de franchir les limites du Berry et de s’approcher de son domaine pour entendre le nom de George Sand. Son aura est partout même dans l’invisible du temps. Ainsi, autant reconnue par les plus grands que par les plus humbles, elle vit encore aujourd’hui parmi nous. Ainsi, quel regard porterait-elle sur notre siècle ?

Nicole Nonin Grau

L’écriture est pour l’auteure une thérapie : oui, mais, pas seulement. Car, sans pouvoir l’expliquer son parcours a été jalonné d’une foule d’écrits, tant personnels que professionnels. Alors, elle trempe sa plume dans un vécu qu’elle romance de sa plume poétique. Éditée depuis 2013, elle a remporté le prix Maestro avec : Mon grand-père ce héros. Une dizaine d’autres ont suivi et depuis sa principale source d’inspiration est la terre creusoise.

Tita Missa Est

Tita Missa Est

de Christian DE MAUSSION

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 16/04/2021 | 11,90 €

« Vous êtes bien le fils de votre mère. » Je médite l’axiome de Tita. La vie qui me reste, l’avenir qui se contracte, est une interprétation de texte.

À la masseria San Domenico, non loin de Monopoli, au terme d’une course matinale parmi les vignes, les champs de tomates et les oliveraies, après m’être trempé dans une eau tentatrice face à la côte albanaise, je m’assieds, souffle coupé, au pied d’un petit muret délabré. Il est huit heures. Je sèche au soleil.

- Je voudrais voir où vous êtes. Racontez-moi.

- À gauche, le grand bassin d’eau de mer, lieu privilégié de nos paresses les plus voluptueuses, devant moi la rougeur explosive des tomates qui enfièvre la terre brune, et tout au loin, à l’horizon, la bande marine de l’Adriatique qui mêle au ciel azuré son bleu panique.

- Oui. Je vois tout ça, comme si j’étais avec vous. Il n’y a pas plus beau que la Méditerranée ! Je suis contente que vous soyez bien. Vous me rappelez ce soir ?

- Oui. À l’heure de l’Americano.

L’heure de l’Americano, c’est l’heure à laquelle je pense à Fred. Pour moi, c’est une heure émue, un goût amer, un recueillement solitaire, une saveur de campari qui m’exhorte à une légère ivresse, à la prière, au ressaisissement de l’esprit.

Christian de Maussion

Jadis chef d’entreprise, l’auteur a entrepris des chefs-d’oeuvre (De Gaulle, Staël). Il a publié des textes dans Le Monde, Le Figaro, La Croix, Libération, Le Quotidien de Paris, Les Echos, L’Idiot International, Les Cahiers de l’Herne. Il a participé à l’aventure emblématique de Matulu. Il rédige des chroniques pour Service Littéraire. La rubrique « Maussion de censure » lui est dévolue. L’auteur aime lire, écrire, bref ne rien faire.

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